05 juillet 2006
Matières...cauchemar...vagues...
04 juillet 2006
Dans la télévision
Cuisine d'été...
C'est bien connu, nous ne sommes pas seuls! Mais l'autre ne viendra pas forcément d'aussi loin que nous l'imaginons. Peut-être est-il déjà là, tout près de nous, depuis toujours? Peut-être a-t-il toujours été là, bien avant notre propre apparition? Et, de ce point de vue, nous serions, en quelque sorte, chez lui. De là à imaginer que nous soyons effectivement l'autre... J'ai soudain le vertige!
Ce soir donc, sans vraiment y prendre garde, trop engourdi par la chaleur étouffante de cette fin de journée caniculaire, j'ai croisé un de ces êtres venu d'ailleurs! Il errait là, dans ma cuisine, sur le plan de travail carrelé, autour de la plaque de cuisson sur laquelle j'allais faire bouillir une casserole d'eau pour cuire des raviolis! Je ne sais plus ce qui s'est passé alors. Si j'ai fait cuire mes raviolis ni comment j'ai eu cet incroyable réflexe de saisir mon appareil photo pour prendre ce cliché (la photo est un peu floue mais je suppose qu'il m'a fallu aller très vite!).
Cette image m'obsède pourtant, au-delà de sa qualité discutable, par l'étrange familiarité de cet alien, par une inquiétante impression de déjà vu. Comme si ce n'était pas la première fois que je rencontre une de ces créatures. Pire même, comme si cela avait été fréquent! Comme si, inconsciemment, je refusais cette terrible vérité: l'invasion a déjà commencé!
Évasion...
Sous le soleil de plomb,
Au bout du quai une impasse?
Non! La sortie!
03 juillet 2006
Peinture abstraite?
Pourquoi pleures-tu?
02 juillet 2006
Ce matin...
Il fait beau. Tasse chaude à la main, je vais boire mon café sur le balcon, encore accueillant à cette heure-ci. Bientôt l'ardeur du soleil matinal poussera tout le monde à l'intérieur, dans la fraîche pénombre des pièces aux volets clos. Je profite de cet instant de calme, avant le stress de la journée.
J'entends au loin le brouhaha dans la vallée qui s'éveille. Et plus près, dans le jardin, les oiseaux qui s'affèrent depuis l'aube. Négligeant la vue panoramique sur la ville, je préfère m'attarder sur le désordre permanent qui règne autour de la maison. Des jouets cassés, le vieux barbecue rouillé, les pots de fleurs brisés par le froid, où plus rien ne pousse, et que, depuis longtemps, j'ai renoncé à remplacer; un antique balais sans poils, posé sur un tapis de feuilles mortes usé jusqu'à la corde; quelques bûches entassées, vestiges de l'hiver... Mon âme indisciplinée aime ce décor improvisé. Probablement est-ce pour cela que je manque d'entrain lorsqu'il faut nettoyer et ranger tout ça!
J'ai fini mon café. Un rayon de soleil rebondit sur la glycine et, soudain, je trouve un charme fou à la simplicité de cette scène. Vite, je rentre échanger ma tasse contre mon APN!


